Je ne crois plus au retour du printemps.

Je ne crois plus au retour du printemps.
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Déjà du temps de mes amours vagues j'étais sourd au fracas de leurs écumes.




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# Posté le jeudi 20 novembre 2008 14:27

Modifié le samedi 29 novembre 2008 11:39

C'est comme si ce souvenir sortait tout droit d'un rêve.

C'est comme si ce souvenir sortait tout droit d'un rêve.
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La douceur du souvenir de cette journée.
Le calme de l'été.
Des instants paisibles au bord du lac,
Des rires et des chants auprès du feu.
Des yeux pétillants, des sourires radieux.



Nos plus belles années.

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# Posté le jeudi 09 octobre 2008 16:11

Peu m'importe où on va tant qu'on s'ecorche le foie.

Peu m'importe où on va tant qu'on s'ecorche le foie.
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STAY JUST A LITTLE BIT MORE.



Cette histoire parle des hommes.
Et des femmes
Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être,
celles que nous ne seront jamais,
celles que nous deviendrons peut être.
C'est l'histoire d'un mensonge
Mais aussi d'une histoire d'amours,
d'amitiés, de trahisons,
d'argent, de rêves.
Cette histoire est pleine de rire et de larmes.
Cette histoire, c'est la vie.


Katherine Pancol - Les yeux jaunes crocodiles




0n écrit, mais on reste flou. On dit ce qu'on veut, mais pas plus. On explique pas vraiment, on laisse a nos proches le soin de comprendre de quoi on parle. On préserve notre intimité sur ce lieu on-ne-peut-plus-publique qu'est internet.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 08:59

Modifié le dimanche 07 juin 2009 10:29

Look me on the eyes and tell me you won't go.

Look me on the eyes and tell me you won't go.

PARIS. Combien de personnes croisons-nous en une journée ? Combien d'inconnus frôlons nous ? Dans combien de vies faisons-nous des apparitions ? Les destins se croisent.
La vie, c'est comme la foule dans les couloirs de métro. Du moins, selon Emilie et moi. Les gens se croisent, plus s'eloignent, parfois sans même un regard. Certains montent dans les wagons, d'autres restent sur le quai. Parfois on se trompe de ligne. On se perd. Il y a les gens pressés, ceux qui poussent les autres, et ceux qui flânent. Il y a des stations dégradées, et d'autres fraîchement rénovées. Parfois on sort, on se fait contrôler sans billet. Certains y vont les mains dans les poches, d'autres sont chargés par de nombreuses valises. Il y a ceux qui téléphonent, ce moquant de déranger les autres, certains s'isolent avec leur baladeur. Il y a les bandes de jeunes, et des SDF seuls qui cherchent un peu de chaleur et de compagnie. Il y a des jeunes, des personnes agées, des riches, des pauvres, des Francais, des étrangers...



Et finalement, nous cherchons tous la sortie.




C'est brumeux ces temps-ci. Elle a toujours été brumeuse de toute facon, c'est lui qui lui a dit. C'est un de ces jours où on ne sait même plus quel est notre prénom. Alors on fuit, on fuit, comme toujours. Et on se dit que demain tout ira mieux. Peut être. On s'assoit sur un banc et on regarde les gens passer, on les regarde qui se pressent dans leur vie minutée, où chaque seconde compte. Et on est là à craindre la seconde suivante, celle qui changera tout, positivement, ou non. C'est une tempête, elle est bruime, elle est brouillard.


On a tous un jour ressenti l'envie, ou bien le besoin de s'enfuir. De tout laisser en plan, et de recommencer, ailleurs, d'avoir une nouvelle chance. Et si on la saisissait ? Et si on suivait ses envies, si on decidait de faire de ca vie la réalisation de nos rêves ? Je pars. Juste un an, comme ca, parce que j'ai besoin d'air.


" On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y a les courageux et puis ceux qui s'accomodent. C'est tellement moins fatiguant de s'accomoder..."
*Anna Gavalda Je l'aimais"
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# Posté le dimanche 30 mars 2008 15:08

Modifié le mercredi 09 avril 2008 12:57

Nos souvenirs les plus douloureux le sont souvent par leur beauté.

Nos souvenirs les plus douloureux le sont souvent par leur beauté.
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Il y avait comme une douce mélancolie, portée par le flot des instants de bonheur. Maintenant on essaye d'oublier et on en rêve la nuit, de ce temps qui file a toute vitesse, insaisissable, tout s'efface. Trop tot, trop tard. On voudrait que tout recommence, légerement, parce qu'on a compris comme ces moments sont rares. Le bonheur reviendra, tout renaitra, comme une roue qui tourne mais qu'on arreterai bien. Alors on tourne sur place, on voit tout defiler, tourne, tourne, envole toi, plus haut encore que là ou le bonheur te portais. On court finalement apres, sans reussir a l'attraper. Le vent nous eloigne. C'était un autre temps, celui qui passe trop vite.

# Posté le samedi 08 décembre 2007 14:20

Modifié le samedi 15 décembre 2007 08:52